Jeudi 22 Octobre
En fait, je n'écris pas directement mes articles sur Skyblog. Parce que Skyblog, tout comme Facebook, oublie des lettres que je tape depuis mon clavier tout poussiéreux. Alors je m'exprime sur Word. Ca permet d'enregistrer et de sélectionner le nombre de conneries à publier. Mais Word m'angoisse. Cette page tout d'abord entièrement blanche et oppressante... Qui a précédemment servi à tant de travaux scolaires, notamment aux arts plastiques... pas plus tard que ce matin vers deux heures. J'écoute Caravan Palace. Ca me rappelle cet été. Ce bon vieil été. Plus particulièrement la soirée films chez Louise, le départ en Egypte, le retour d'Egypte, la fête. Ca fout la pêche, à moins que ce ne soit les quelques cafés que j'ai pris aujourd'hui, mais ça fout surtout un bon coup de Nostalgie. Je vais relire mon livre. Je reviens d'ici une heure. Finalement une heure et demie, sans compter l'entracte. Heureusement que ça ne se bouscule pas pour me parler sur MSN dis donc. J'en suis même un peu déçue. J'ai zéro Maxime de connecté. Ca fout un bon coup de nostalgie, surtout quand tu associes les musiques qu'il faut au cours de ta lecture... Du genre « Suzy », « Can I kick it ? », « Bob Morane », « Story of Impossible », « Là bas »... Une chanson par chapitre. Comment faire mieux l'année prochaine?! Ces vacances sont totalement inégalables! Bon. Il ne faut pas que je replonge trop longtemps là dedans. Donc bref, l'accouchement, pour ceux qui s'en souviennent, s'effectuera après les vacances. Je suis fatiguée. Et j'ai envie de m'endormir devant la télé. Comme hier. Aujourd'hui j'ai bu moins de café, je ne tiendrai pas jusqu'à trois heures... Tant pis. Ah, les cafés Parisiens je te jure ! C'est peut être justement le fait d'avoir bu des cafés PARISIENS qui m'a fait tenir ! Vu le prix d'un, quand tu veux en plus t'asseoir pour le consommer... Ah, le Petit Marcel, il s'est pas foutu de notre gueule quand même. Le beau serveur. Et le serveur marrant. Pourboire. J'aimerai bien avoir des cheveux cool. J'y arrive pas. En même temps, je ne fais rien pour, en ce moment. Samedi je mettrai une perruque. Il faut que je trouve ça. Une Rose ou Jaune si possible. Soirée Années 80' au St Pierre oblige, pote. Ah le St Pierre. C'est ma maison. Je suis en train de me dire qu'il y a des gens qu'on y voit VRAIMENT jamais, et tant mieux. Moi j'y suis souvent, pour ne pas dire tout le temps. Je crois que je vais faire un tour au marché, samedi midi. Il faut qu'on retourne à Paris. C'est trop bien, il n'y a strictement aucune structure dans tout ce que je raconte ! Oui, donc Paris avec « 0659066... » (= nom de code de Fastoche) pourquoi ? Pour faire du Vélib', visiter le quartier Chinois, aller boire un café au Roi du Café, prendre un appartement pour toutes les deux, descendre du métro à St Sulpice (ou Supplice, nous on préfère) avant que ce soit rénové, manger à Okaïdo, aller à la cafétéria de l'hôpital de je ne sais plus quoi pour aller causer avec les internes. Mais bon, les idées pourries viennent de 0659066... et les bonnes de moi.
;-) Je crois que je n'ai plus rien à dire pour le moment, mais une pile de fringues hérités colonise mon lit. Il va falloir régler ça.
Dimanche 25 Octobre
C'est pas la vie, c'est le paradis toute cette musique. Des chefs d'½uvre plus grandioses les uns que les autres. Pas de moins bon, mais inexorablement, un meilleur. Ca me rend folle. W. A. Mozart. En fermant les yeux avec sa musique dans les oreilles, tu pars. Et puis le film. Oh, j'arrête. Samedi, quelques centimes d'erreur dans ma caisse au comptage. Rien de grave, je peux partir. J'attends Valentin, parce que c'est son dernier jour... Malheureusement. Quelle sera ma nouvelle motivation pour aller bosser, maintenant ? Pff... Caen. On est descendu au coffre ensemble et comme une godiche j'ai fais tomber ma pochette et mes cintres. Comme une bonne âme il a tout ramassé, et tout gardé. Au revoir Valentin... Au revoir Roger ! Je me suis enfuie. Sur le vélo dix fois trop grand de mon père, sous la pluie, habillée en caissière, et avec mes talons à soixante dix euros... pour rejoindre mes chers et tendres amis au cinéma. J'ai tracé. J'ai mis tout pour tout dix minutes. Puis la terreur, devant The Descent partie deux. Le gémissement stressant des bêtes folles, la scène « tête d'½uf », la fin à méditer... Soirée années 80' au St Pierre. Et moi en zèbre. Et Louise en néon. Et les babys, et l'unique Ricard (le Ricard, c'est une religion), et les Tek' Paf' de l'amitié avec Louise... Et mon numéro et des c½urs partout sur le bloc note du St Pierre. Et de grandes déclarations encore. Et des têtes connues. Et le pipi dans la rue. Et la demi-feuille mangée. Et la chicha chez Lucie. Et le retour au St Pierre. Et Flavien et Baptiste. Et l'entrée au Privilège. Et le temps passé à l'intérieur du Privilège. Et encore lui. Ralala. Et surtout, l'épine sous le pied que j'ai toujours, d'ailleurs. Et le retour chez Louise, avec des promesses de bourré en tête. Aujourd'hui, avec Célia, John et Clément,
on a fait une DOUBLE-chicha dans les chiottes de Célia, et je tiens à le souligner. C'était gourou Anne sur le trône, meilleure place. J'ai bouché l'aération avec du PQ, et on se voyait flou à cause de la fumée. Bref, il est l'heure.